#8 - Apprendre par cœur (2e partie).
Une histoire d’hippocampe, de croyance et de ... grenouille ! 💀🎅🐸

Nous voici repartis dans la thématique de la mémorisation. Ne croyez pas que nous ayons fait le tour du sujet la semaine dernière : j’ai encore des choses importantes à vous raconter ! Encouragée par vos commentaires nombreux, j’ai d’ailleurs poursuivi mes recherches. 🤓

 

Pour commencer, j’aimerais répondre à Roland P.

Effectivement, brûlante question que celle du vieillissement et de la mémoire.

 

Disons que j’ai de bonnes et de moins bonnes nouvelles.
Bien sûr, je ne parle pas de cas de démence, de maladie d’Alzheimer ou autres maladies neurodégénératives. 😱

 

quoique,
je vous en reparle plus tard !😉

 

D’une part, il semble clair qu’il existe une vieillissement physiologique qui implique un vieillissement normal des fonctions cognitives
👉 https://www.cairn.info/revue-bulletin-de-psychologie-2005-1-page-39.htm.

D’autre part, nous ne sommes pas tous égaux face à cette thématique. Faut-il citer le cas du pianiste Walter Gieseking qui était célèbre pour sa capacité à apprendre une pièce par coeur dès la première lecture de la partition ? 😳

 

impressionnant…

Et le cerveau ne vieillit pas de la même manière chez tout le monde, son vieillissement n’affecte pas les fonctions cognitives de la même façon.

 

Bon, alors…
Que faire ?

Use it or lose it ! de la neurogénése à la musicothérapie 👽⛑

Quelle joie de lire également le commentaire de Roger Germser, professeur de violon et de musique de chambre au CNSM de Lyon, que j’avais rencontré il y a trois ans lors d’un jury de fin d’études au CNSM de Paris !

Effectivement, l’apprentissage à 18 ans, ce n’est pas la même chose qu’à 72 ans.
Mais est-ce forcément moins efficace ?
Pas si sûr !

Alors, oui, le cerveau perd des cellules et l’utilisation de certaines zones cérébrales diminuent avec l’âge.
Mais peut-être vous souvenez-vous du mot barbare de la semaine dernière qui permet de désigner la capacité du cerveau de créer, défaire ou réorganiser les réseaux de neurones et les connexions de ces neurones ?

Attention : c’est un test caché…😅
😅
Vous connaissez sans doute la blague : « Quel est le prénom d’Alzheimer? »

Oui, c’est la : neuroplasticité ! 🎯
Et rajoutons aussitôt un mot de la même famille cette semaine, car c’est une bonne nouvelle : la neurogénèse.

En effet, des études menées par des neuroscientifiques ont montré que le cerveau adulte peut générer de nouveaux neurones.
Notamment dans l’hippocampe, cette aire cérébrale cruciale dans le mécanisme de la mémoire ! (J’y reviens plus tard !)

Théorie de compensation

De plus, il semblerait que le cerveau se réorganise à mesure que l’on vieillisse et développe des systèmes de compensation.
Autrement dit, pour atteindre son objectif, le cerveau utiliserait des zones qui compensent celles ayant diminué avec l’âge.



Malin ! 🐒



Ainsi le cerveau en vieillissant fonctionnerait différemment pour réaliser les mêmes choses, mais pas forcément moins bien !

 

A ce processus s’ajoute le concept de la « réserve cognitive ». En gros, si on a activé toute sa vie son cerveau, on a plus de chance de trouver des moyens de compenser avec efficacité !

Motivant, n’est-ce pas ? 🐹

 

En résumé : Use it or lose it ! appliqué ici : appliqué ici : Utilise ta mémoire, sinon tu la perds !
CQFD

 

Oui, c’est une bonne chose de continuer à apprendre par coeur, quel que soit votre âge.
Peut-être frustrant voire exaspérant, mais dites vous que vous faites du bien à votre cerveau !

 

Bon, assez de neuro-sciences et de neurologie pour aujourd’hui ? 🤕

 

Euh…Attendez !!
Encore un (petit) instant !

 

Je vous l’ai déjà dit, le cerveau est une machine fascinante.
Et
J’aurais voulu être … 🎤
… neurologue ou neuro-scientifique (dans une autre vie) !

Musicothérapie… quand faire de la musique aide le cerveau 🎶🎯👽

Revenons (rapidement) à la Maladie d’Alzheimer et à l’hippocampe (cette aire cérébrale que j’évoquais en lien avec la neurogénèse d’ailleurs) !

J’aimerais vous signaler quelques documentaires vidéo merveilleux.
Notamment celui, intitulé « La musique va à l’hippocampe », dans lequel s’exprime le Professeur Hervé Platel – que je rêve de rencontrer !

 

On y voit l’exemple bouleversant de patients atteints de la maladie d’Alzheimer qui arrivent à mémoriser des mélodies alors qu’ils ne peuvent plus mémoriser un texte.

Le Prof. Platel y exprime une hypothèse porteuse d’espoir :
« Et si la musique était un facteur de préservation du démarrage des maladies neurodégénératives ? »
En tout cas, « la pratique de la musique modifie le cerveau ».

Dans l’autre document intitulé « La musique freine la maladie », le psychologue cogniticien, Emmanuel Bigand, parle de la musique comme réactivant la plasticité du cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
« Si l’impact est nul sur les réseaux neuronaux déjà détruits, le travail de stimulation par la musique permet de réorganiser les structures des réseaux encore intacts. »

Et enfin, je partage avec vous un dernier lien. Il s’agit du documentaire magnifique où parle et joue Alexis Galpérine.
Un violoniste et pédagogue que j’adore, professeur au CNSM de Paris 🎻

La musicothérapie, sujet fascinant : je vous en reparlerai dans un prochain article !

 

Alors, encore merci à Roland P. pour sa question. 🙏

 

Non seulement cela m’a stimulée à poursuivre mes recherches. Mais cela m’a aussi amenée à faire un retour sur mon expérience pédagogique et à formuler un aspect qui me semble essentiel, que je n’avais pas encore mis en mot !!
Celui des croyances 🎅

J’aimerais vous raconter cela aujourd’hui !

Mon élève : L., 23 ans …une histoire de grenouille et de prophétie 🐸🌟

En lisant la question de Roland, j’ai tout de suite repensé à une de mes élèves à la Hochschule (Haute école de musique/Conservatoire) de Trossingen en Allemagne, où j’ai été en poste pendant cinq ans.

L., âgée de 23 ans à l’époque était convaincue de ne plus pouvoir apprendre par coeur et m’avait dit être trop âgée pour le faire.
Il faut dire que la dernière fois qu’elle avait appris un morceau par coeur, c’était quand elle avait 16 ans.

 

Si,si ! Un violoniste à 23 ans peut se trouver trop âgé… 🙃
Sans commentaire ! 🤐

 

Comment expliquer qu’un jeune de moins de 25 ans puisse exprimer la même chose qu’une personne de plus de 60 ans sur ce sujet ?
Si dans le deuxième cas, on ne peut pas exclure l’impact de l’âge, avec une jeune femme de 23 ans, plus difficile…

Laissez moi faire un détour (apparent) pour vous conter l’histoire de la grenouille sourde

Il était une fois…

 

Une bande de grenouilles qui décide d’organiser une course. L’enjeu est d’être la première à arriver tout en haut d’une très grande tour.

 

Les grenouilles se réunissent et commencent à grimper.

 

Très vite, les villageois font des commentaires désobligeants : “Elles n’y arriveront jamais !”,“Pour qui se prennent-elles, si c’était possible, nous l’aurions déjà fait !” “Les grenouilles ne sont pas faites pour grimper !”.

 

Les petites concurrentes malgré leur courage, commencent à mesurer les difficultés de leur projet. Elles quittent la course l’une après l’autre.

 

Toutes. Sauf une.

 

Elle grimpe lentement, tandis qu’autour d’elle les commentaires continuent : « Descends, tu n’y arriveras jamais ! ». « Ce que tu es ridicule ! ».

 

Pourtant, inlassablement, la grenouille continue à avancer.

 

Après un énorme effort, elle finit par gagner le sommet. Toutes se précipitent autour d’elle pour savoir comment elle a fait pour réaliser ce que personne au monde n’avait encore jamais fait. L’une d’entre elles s’approche pour le lui demander.

 

C’est alors qu’elle découvre que la petite championne était sourde…

 

Cette histoire est souvent utilisée en coaching. Elle vient au fond illustrer la célèbre phrase attribuée à Mark Twain.

 

“They did not know it was impossible so they did it” – « Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait ! »

 

Et si c’était pareil avec l’apprentissage par cœur ?

⚠️ Attention aux prophéties auto-réalisatrices

Qu’est-ce à dire ?
Je cite Paul Watzlawick, le fondateur de la fameuse école de Palo Alto :

 

« C’est une prédiction qui provoque un ensemble de comportements qui font que la prédiction se réalise. »

 

Ainsi, si on est intimement convaincu que l’on ne peut pas apprendre par coeur, tous nos comportements vont s’aligner de manière à prouver le postulat de départ.

 

Par exemple, j’avais une élève F., 28 ans, convaincue (elle aussi!) qu’apprendre par coeur, ce n’était pas pour elle.
Lorsqu’elle se mettait à apprendre par coeur une pièce, elle se mettait dans des états de panique tels, qu’elle était hantée par des projections négatives et catastrophiques. Elle se voyait déjà avoir des trous de mémoire sur scène.

 

D’ailleurs, comme dirait Mark Twain — que je cite encore :
“I’ve had a lot of worries in my life, most of which never happened.”
« j’ai eu beaucoup de soucis dans ma vie, dont la plupart ne se sont jamais produits »

 

Comment apprendre sereinement et méthodiquement dans ce contexte ?

Âge, perte de mémoire et croyance

Concernant l’âge, on ne peut sans doute pas réduire la problématique à une croyance. Pourtant on peut ressentir intuitivement que l’association d’idées automatique : vieillissement = perte de mémoire n’aide pas !

Dans une interview publiée sur Planète Santé, le professeur de psychologie clinique à l’Université de Genève, Martial Van der Linden dit :

« Une partie des difficultés des personnes âgées est la conséquence de clichés selon lesquels vieillissement est égal à perte de mémoire. Or, quand on active un stéréotype, il s’autoréalise. Des études ont montré que des personnes qui lisent un texte disant que le vieillissement s’accompagne de difficultés de mémoire auront, ensuite, plus de mal a mémoriser. »

Bien sûr, je le répète ! Il ne s’agit pas de minimiser ni des affectations neurologiques, ni le vieillissement physiologique, ni même le fait que pour certains apprendre par coeur soit plus difficile.

 

Fascinant, tout de même !

 

📌 Donc, si on vous répète (ou vous vous répétez!) qu’apprendre par coeur n’est pas à votre portée,

difficile d’y arriver !

Pédagogie et affaire de croyance 🎅

Revenons à mon élève L.
N’ayant plus appris par cœur depuis ses 17 ans, elle avait développé une angoisse, une sorte de barrière psychologique. Bloquée sur un souvenir négatif, elle ne pouvait mentalement que produire des anticipations négatives.

 

Elle s’était d’ailleurs identifiée à ce que j’appellerai une idée-étiquette
« moi, L.,23 ans :
je ne peux pas jouer par cœur »

Pourtant j’étais profondément convaincue qu’elle le pouvait. Il n’y avait pas d’obstacle —apparent. En fait, il fallait me convaincre du contraire !

 

Dans un premier temps, rien n’y faisait. J’ai tout essayé. Lui proposer des challenges légers, des méthodes ludiques. Aucun impact.

 

Pourtant elle était sérieuse. Aucun doute là-dessus.
Croyez-moi, j’ai un radar aiguisé ! 👀👻

 

C’est alors qu’en discutant avec elle, j’ai compris qu’inconsciemment elle était absolument convaincue qu’elle ne pouvait pas et donc, d’une certaine manière, elle me prouvait que sur elle, rien ne marchait !

Avant de parler de méthodes de travail et d’entraînements sur scène, il fallait donc déraciner la croyance sous-jacente.

Un peu comme l’iceberg dans mon article précédent

 
Cela voulait aussi dire, en tant que professeur, qu’il fallait résister,

tel Ulysse attaché au mât du navire, à la tentation de l’appel des sirènes …🚢😅
c’est-à-dire, ne pas « céder » à sa croyance et donc ne pas la laisser jouer avec partition à son examen.

L’ambiance de la classe a été propice à des expériences d’apprentissage positives. Car un point essentiel était de créer pour L. un entourage bienveillant pour qu’elle se lance et qu’elle engrange dans son »système » un nouveau type d’expériences .

 

Une sorte de groupe de soutien où tout le monde partage l’apprentissage lors de sessions collectives hebdomadaires entre les étudiants.

 

Zéro pression. Personne n’allait se moquer si elle avait un accro.
Au contraire!
Humilité et solidarité car cela arrive à tout le monde ! Il s’agissait plutôt de valoriser le courage de chacun et de dédramatiser.

 

Résultat après quatre années intenses :
elle a joué brillamment et par coeur lors de son récital de Master. Notamment le 1er mouvement de Concerto de Brahms. Ce qui représente quand même 20 minutes de musique à « envoyer » d’une traite.

 

Cela valait la peine de prendre un risque… au fond, bien calculé,
même si la veille lors du dernier rôdage, j’avais des sueurs froides…😨

 

En effet, c’était une sacrée responsabilité en tant que professeur. J’avais eu des débats (houleux) avec mes collègues allemands sur ce sujet.
Ils ne voyaient l’apprentissage par coeur que comme une torture infligée aux étudiants.

 

Mais j’avais fait ce choix pédagogique, en âme et conscience, par rapport à l’évolution de L. et de son engagement colossal à partir du moment où la croyance limitante avait été fissurée.

 

J’ai ressenti qu’elle ne pouvait qu’en sortir plus forte.
Et pour le coup, j’étais intimement convaincue qu’elle pouvait le faire.

 

D’ailleurs ne pas l’encourager à croire en son potentiel, à se lancer, ne pas l’encourager à faire tomber un « mur »intérieur, cela aussi aurait eu un coût psychologique.
Implicitement cela aurait renforcé sa croyance limitante ! 😱

La question de Benoit

Commentaire très intéressant !

J’ai d’ailleurs toujours adoré l’idée de téléportation #dragonball

 

 

 

 

Je suis quand même allée vérifier la définition de warp zone 😅🤓
et voilà ce que j’ai trouvé sur Wikipédia dans le contexte de jeux vidéo

 

« aussi bien vue comme un moyen de reprendre le jeu à un point plus avancé (sans devoir tout refaire), comme un moyen permettant de choisir son niveau, ou comme une astuce
et voilà ce que j’ai trouvé sur Wikipédia dans le contexte de jeux vidéo

 

« aussi bien vue comme un moyen de reprendre le jeu à un point plus avancé (sans devoir tout refaire), comme un moyen permettant de choisir son niveau, ou comme une astuce permettant d’avancer plus rapidement et d’ et d’éviter un passage difficile. »

 

C’est moi qui souligne « éviter un passage difficile »…

 

Intéressant, n’est-ce pas ?

On peut se demander si le fait d’avoir sauté la section B dans une forme ABAC n’était pas tout simplement une action ( astucieuse, je dois dire!) de l’ Inconscient de Benoît pour lui faire éviter un passage difficile !

 

Ah ! 🕵
Qu’en dites-vous, Benoît? 😉

 

Une autre chose qui me semble ressortir de la question posée, c’est la relation mémorisation et gestion du trac sur scène.
On pourrait dire : il faudrait vouloir être sur scène sur toute la durée de la pièce et peut-être même imaginer pouvoir y avoir du plaisir !

 

D’où l’importance d’avoir un entourage bienveillant quand on fait ses premières armes et continuer à se créer un « répertoire » d’expériences positives auxquelles se référer quand le mental s’emballe.

 

Comment reprogrammer les « self-concepts »limitants liés au “par cœur” ?

Comme nous l’avons vu précédemment, les idées limitantes ou self-concepts sont des sortes d’illusions imposées sur soi il y a longtemps.

 

Ombre d’une ombre…
ombre de ta , ombre de ton 🐶

Il est important de comprendre qu’au-delà d’une préparation adéquate (en béton armé, si possible),
le problème souvent, ce n’est pas le « par cœur »

mais la réaction au « par cœur » !

 

C’est l’association d’idées, les connotations et les souvenirs d’expériences ratées (parfois une dans l’enfance suffit) qui viennent dramatiser cette pratique.

Le souci n’est donc pas dans le manque de capacités ou de compétences mais dans la panique « acquise » qui lui est associée.

 

Pour reprogrammer cela, il est selon moi essentiel de

– se souvenir des expériences (traumatisantes et…) des bonnes aussi !!
Autrement dit, cela vaut la peine de renforcer les souvenirs positifs, même les petites victoires – voire surtout celles-là !
D’autant que souvent nous sommes victimes d’un phénomène de distorsion cognitive. On a tendance à se souvenir beaucoup plus des expériences d’échec plutôt que des expériences positives.

Dommage, quand même !

 

– vérifier son discours intérieur
Ce qu’on se dit à soi-même
Aussi bien quand on travaille chez soi, qu’en cours ou avant de rentrer sur scène par exemple…
Être attentif aux phrases « Le par-cœur, ce n’est pas pour moi… »

Les écrire : radical pour prendre conscience de la négativité qui peut régner à l’intérieur de son mental et la stopper! ✍️👁😱

 

– pratiquer un travail mental de visualisation

Pour cela je traduis (de manière sauvage) un extrait d’article d’une de mes idoles pédagogiques, Simon Fischer

Chaque fois que vous pensez à une échéance qui approche – que ce soit un concert, un examen ou une audition, vous maintenez une image mentale dans votre esprit.
L’espace d’un instant, ou pour quelques secondes à la fois, mais de manière répétée, encore et encore, vous vous imaginez en train de jouer.

 

La question, c’est :

Quelles sont les images que vous vous repassez encore et encore dans votre tête ? Est-ce que ce sont des images d’un résultat que vous souhaitez ou bien que vous ne voulez pas ?

 

Si vous vous imaginez anxieux, ou si vous vous inquiétez d’avoir un trou de mémoire ou vous inquiétez de la réaction du public, ou pensez à ce démanché que vous risquez de rater en bas de la deuxième page ou cet endroit vers la fin où votre main se crispe, vous entretenez cette image dans votre esprit !

 

Fischer propose :
– de dire mentalement NON à ces images
– de construire pour les remplacer des images plus aidantes de liberté, de plaisir, d’aisance et de confiance.

 

Bon… une précision :

Il ne s’agit pas seulement de prôner la méthode Coué ou des affirmations positives.

Quoique
La pensée positive peut aider dans certains cas.

Mais cela ne vous aidera pas si vous n’avez pas fait le nécessaire et si vous ne connaissez pas la pièce…😰

 

Ce qui est intéressant ici, c’est de profiter du fait que – comme décrit en hypnose – le subconscient ne fait pas la différence entre ce qui arrive réellement , ce que vous visualisez dans l’œil de votre esprit et ce que vous visualisez avec votre œil physiologiquement. 👁💤

 

Allez, assez de psycho pour cette semaine, 🤕
au boulot ! 
😅

Une fois que tout cela est « déconstruit », rien ne vaut un travail méthodique, commencé à temps, comme le dit si justement Stéphanie-Marie !

La mémorisation, sujet inépuisable –
la suite, la semaine prochaine !

 

Je partagerai – enfin ! – avec vous ma boîte à outils : méthodes et astuces avec des choses simples — mais hyper efficaces ! — et des choses…plus inattendues !

Le prénom d’Alzheimer , c’était comment déjà ? … 🤔😳

🎬

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